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PRESENTATION DU DEUXIEME RAPPORT NATIONAL SUR LE DEVELOPPEMENT HUMAIN DU PNUD Version imprimable Suggérer par mail
14-04-2008

«Gouvernance, cohésion sociale et développement humain en République du Congo», tel est le titre du Rapport National sur le Développement Humain (RNDH) 2006-2007 présenté officiellement, le 20 mars 2008 à Brazzaville.

Ce RNDH dégage les caractéristiques de la gouvernance au Congo depuis son accession à l’indépendance. Il analyse les effets de la gouvernance sur la jeunesse, l’emploi, le genre, la cohésion sociale, le développement communautaire et humain durable et en explore les axes d’amélioration.

Cette étude identifie les avancées, les faiblesses et les défis à relever pour élever les indicateurs du développement humain à des niveaux conformes aux potentialités du pays. Elle met l’accent sur la nécessité d’institutions fortes, respectueuses des lois et règlements, garantes de la démocratie, des droits humains et aptes à promouvoir la participation des citoyens à la vie politique et aux sphères de prise de décisions.

Commandé par le PNUD, le RNDH est une publication indépendante à laquelle collaborent des consultants et des cadres indépendants qui expriment à un moment donné leur vue sur une thématique pertinente du développement.

Sa présentation faite par M. Charles Boukaka, un membre de l’équipe des consultants du PNUD, a donné lieu  à un intéressant débat.

A cette occasion, M. Aurélien Agbénonci, Coordonnateur Résident de l’ONU/Représentant Résident du PNUD a souligné que « cet exercice a commencé il y a quelques années au niveau mondial. Plus tard il a été convenu, à la demande des gouvernements, de procéder aussi à l’élaboration de ce type de rapports au niveau des pays afin d’ouvrir le débat sur des sujets de préoccupation, qui pourraient mobiliser les intelligences, qui pourraient mobiliser toutes les énergies intellectuelles pour que des pistes puissent être trouvées pour améliorer les conditions de vie des populations ».

De son côté, Mme Jeanne Dambendzet, Ministre du Commerce, de la Consommation et des Approvisionnements a reconnu : « Nous sommes naturellement conscients que beaucoup reste encore à faire pour approfondir la bonne gouvernance dans notre pays ». Cependant, le Gouvernement, a-t-elle ajouté, « met  un accent particulier sur les facteurs d’efficacité sur des institutions et des règles qui sont les principales composantes de la bonne gouvernance à savoir : la responsabilité politique, l’équilibre des pouvoirs, le respect de l’état de droit, la transparence, la justice, l’équité, le respect de la déontologie et la lutte contre la corruption. Pour cela toutes les institutions démocratiques ont été installées et fonctionnent pour renforcer nos capacités de formulation et de mise en oeuvre des politiques de gestion efficace des affaires publiques ».

Ce rapport, consécutif au premier édité en 2002 sous le titre «Guerres et après ?», est un outil de réflexion et d’aide à la décision pour les acteurs de développement.

Etaient aussi présents: Mme Emilienne Raoul, Ministre de la Santé, des Affaires sociales et de la Famille, Mme Françoise Lekomba Loumeto,  Ministre de la Promotion de la Femme, M. Charles Zacharie Bowao, Ministre chargé de la Coopération, de l’Action humanitaire et de la Solidarité, des parlementaires, des membres du Corps diplomatique, les Chefs d’Agences de la FAO, du HCR et de l’OMS, des étudiants, des représentants de la société civile et des médias.

Dernière mise à jour : ( 14-04-2008 )
 
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