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A l’occasion de la 6è édition du Festival Panafricain de
la Musique (FESPAM) organisée du 7 au 14 juillet 2007 à Brazzaville, un protocole d’accord signé entre M. Dieudonné Mouyongo, Commissaire Général du FESPAM et M. Aurélien Agbénonci, Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies a permis aux deux institutions de collaborer.
PARTENARIAT FESPAM - NATIONS UNIES
Le FESPAM a offert un stand d’exposition aux Agences du Système des Nations Unies qui y ont déployé des posters et des photos, organisé des projections de films, fourni des informations sur les activités des Nations Unies et distribué divers documents. L’exposition a enregistré près de 1000 visiteurs. Elle était localisée au Palais du Parlement, le site du Marché de
la Musique Africaine (MUSAF), un espace où se sont tenus ateliers, tables rondes, expositions-ventes et spectacles en rapport avec le FESPAM. De son côté, le Système des Nations Unies a mis à la disposition des journalistes et artistes présents au FESPAM un cybercafé équipé de vingt postes connectés à l’Internet. Le Bureau de l’
UNESCO à Brazzaville a accueilli la première réunion africaine du Conseil International de
la Musique (CIM) chargée d’étudier les modalités de création du Conseil Panafricain de
la Musique dont le siège pourrait être basé à Brazzaville.
SYMPOSIUM INTERNATIONAL
En sa qualité de 3ème Vice - Président du FESPAM, l’
UNESCO a non seulement apporté une contribution financière de 3 millions de F CFA à cette édition mais aussi contribué à l’organisation du symposium international placé sous le thème « Musiques d’émancipation et mouvements de libération en Afrique et dans la diaspora ». A cette occasion, Mme Nilda Beatriz Anglarill, Représentante de l’
UNESCO au Congo, a déclaré que «l’apport culturel de la diaspora africaine a renforcé le dialogue entre les cultures et les civilisations. En retraçant les interactions issues de la traite négrière, (…) nous pouvons (…) célébrer cette rencontre des cultures qui nous a offert généreusement des expressions culturelles extraordinaires. Le FESPAM est l’occasion de rendre hommage à l’apport des musiques africaines à la salsa, au jazz ou au tango. Cette restitution historique devrait aménager un cadre propice à la promotion d’un dialogue fécond entre les peuples dans le respect de la diversité, de l’universalité des droits humains afin d’affirmer l’engagement de lutter contre toutes les formes contemporaines d’esclavage et de racisme. Par sa force, la musique devrait pleinement jouer son rôle de promoteur (…) de la réconciliation, de la tolérance, du respect des droits de l’autre, de la liberté d’expression dans un monde culturellement diversifié. Elle est aussi un instrument de sauvegarde des valeurs et de promotion des patrimoines culturels ». Le FESPAM se tient tous les deux ans au Congo./ |